viernes, 24 de agosto de 2007

L'albatros y extracto de diario...


Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

... me gusta pensar que son mis alas de gigante las que me impiden caminar… pero eso sólo es una frase preciosa… un pretexto más para seguirme arrastrando…
me siento como piano triste… como algún nocturno de Chopin… pequeñas y bellas notas que flotan sin poder tocar el piso… no son las pesadas y decididas notas adultas y masculinas de Liszt… me gustaría tener la capacidad de transformarme en este tipo de notas sólo por un momento… en los momentos en que lo necesito… pero no siempre… y creo que disfruto mucho sentirme como ahora... aunque el buscarle a esto motivos ya no me interesa…